Dans cette vidéo, Bérengère, Nicolas, Atmen et Jamal reviennent sur l’origine du projet, les entraînements, les défis techniques et les ajustements nécessaires pour relever ce challenge unique.

Quatre personnes, un fauteuil adapté, des centaines de kilomètres de désert. C'est le défi que s'est lancé cette équipe pour le Marathon des Sables 2026. Voici comment ils le préparent.

En quelques mots, qui êtes-vous ?

Je m'appelle Nicolas Lolivier, j'ai 48 ans. Je suis président de l'association Team Action Raid qui a construit cette aventure autour de Bérengère. Je m'appelle Atmen. Je suis le mari de Bérengère. Je participe à l'aventure pour le côté humain et être aux côtés de mon épouse lors de l'aventure. Je suis Bérengère. J'ai rejoint l'aventure pour célébrer les 20 ans de handicap et puis avant tout pour dépasser mes limites dans ce projet. Bonjour, je suis Jamal, j'ai 59 ans. Donc j'ai décidé de rejoindre l'aventure pour soutenir Bérengère dans cette magnifique épreuve qu'est le Marathon des Sables.

Pourquoi avoir dit oui à ce projet ?

J'ai initié ce projet à la suite d'une discussion avec Bérengère qui passait un moment difficile. Et du coup, je lui ai proposé de se lancer dans l'aventure MDS pour le côté hyper humain et se projeter sur quelque chose de positif, casser des barrières et puis s'éclater en équipe.

Quels sont les défis de préparer cette course avec un fauteuil adapté ?

Du coup, la préparation au Marathon des Sables, c'est quelque chose de très spécifique qui est différent du quotidien où on marche avec une canne ou un fauteuil manuel standard. Là, on a un fauteuil adapté qui est beaucoup plus large, qui va demander une musculature très différente. Donc on est accompagné de coachs, de kinés, pour préparer le corps, pour apprendre à le gainer et être actif dans la course, pas seulement la subir. Le Marathon des Sables, c'est une aventure en autosuffisance. Donc l'enjeu, c'est de se préparer physiquement pour pouvoir réussir à accepter le sac à dos avec tout le matériel, en plus de la course. Du coup, vraiment l'enjeu, c'est une grosse préparation physique. Et après, un mental d'acier. Mais ça, je compte sur l'équipe pour assurer le coup.

Que cherche-t-on quand on participe au Marathon des Sables ?

Je cherche un défi, à me dire que je peux le faire. C'est quelque chose, après 2025 difficile, où je me disais non, je n'y arriverai pas, je ne peux pas. Et si finalement, grâce à l'équipe, grâce à une unité, grâce à l'humain et l'inclusion, on peut le faire, on peut le faire ensemble. Et quand la tête veut, le corps peut suivre. Notre objectif, c'est avant tout vivre une aventure humaine. Casser les barrières du handicap, montrer qu'ensemble on peut arriver à faire de belles choses.

Si vous deviez adresser un mot à quelqu'un qui pense que certains défis ne sont pas faits pour lui ?

Je comprends que quand on a des limites physiques, un handicap, quel qu'il soit, je comprends qu'on se dise je ne vais pas y aller, je ne vais pas le faire. Si je ne peux pas, peut-être que tu vas pouvoir m'aider un petit peu. Chacun va poser sa brique, ça va créer quelque chose. Je pense que l'humain c'est la clé.

Accompagner, prévenir, soutenir, c'est la mission de la Cramif au quotidien.

Derrière chaque défi humain, il y a des équipes engagées pour que personne ne soit laissé au bord du chemin.

C'est ce en quoi nous croyons et c'est pour ça que nous sommes fiers d'être aux côtés de Bérengère et de son équipe.

On vous donne rendez-vous après la course.